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Les baptisées des années 30

Concert du 13 juin dans l'église

Vue du village et des coquelicots

Une souffrance de 5 ans honorée en ce 8 mai par la municipalité et les enfants de l'école

Les nouvelles et les infos de l'inter communalité

FREE STYLE MOTO-CROSS LE 5 AVRIL SUR LES CIRCUITS D'ESSAI DE LA FOUN SALSA.

Fête de la bibliothèque

Neige du 8 mars

Robert Reverdy, poête, A DECOUVRIR!

janvier 1660, Louis XIV dort à Pouzols

Naissances 2008/2009/2010

Mariages

Mur à abeilles

Présentation de la future base VTT-FFC

Un franc succès pour L'orchestre symphonique "Ponticello"


C'est dans une église comble que s'est déroulé le concert donné par l'orchestre philarmonique de Narbonne "Ponticello". Des chaises supplémentaires étaient fournies, mais certaines personnes sont restées debout. C'est dire l'engouement du public pour ce genre de manifestation associée à un lieu chargé d'histoire et à l'acoustique renommée.


Le programme a été interprété par trois solistes, entourés de 25 musiciens sous la baguette du chef: Bertrand Bayle. C'est ainsi que le public a pu apprécier la virtuosité de la flûtiste Laurence Bayle dans son interprétation du concerto pour flûte, harpe et orchestre de W.A.Mozart.

 

Quant à la Harpiste Anouk Soulatge, elle a été littéralement époustouflante dans ses diverses exécutions et particulièrement dans le concerto pour harpe et orchestre de François Adrien Boieldieu (élève de Mozart).

 


Le troisième soliste, Jean-Charles Viven au basson, a ravi l'assistance dans les trois mouvements du concerto pour basson et orchestre de W.A.Mozart. Quel succès pour ce garçon, originaire de Pouzols, professeur de musique à Perpignan et qui jouait pour la première fois dans cette église devant ses parents, sa grand-mère Emilie et tous les membres de la famille!


A la sortie, beaucoup de personnes ont félicité les musiciens et ont fait part de leur désir de voir de telles manifestations se renouveler.

 

 

Fête de la bibliothèque

Les responsables de la bibliothèque de Pouzols avaient décidé d'organiser une petite fête dans la salle des fêtes vendredi à 18 heures. Tous les adhérents et sympathisants étaient invités à participer à célébrer dans la bonne humeur la nouvelle année.
Après des paroles de bienvenue de Josette Solbes qui remercia la municipalité pour avoir soutenu cette initiative, c'est son époux Jean, troisième adjoint, qui souligna tout l'intérêt pour la commune d'avoir une équipe de bénévoles pour redynamiser cette activité culturelle. Regrettant l'exigüité des locaux actuels, il promit de s'investir pour dénicher un lieu plus propice à cette animation, à laquelle l'école est étroitement associée. Il présenta ensuite un projet de manifestations culturelles pour l'année. Les associations du village s'y joindront volontiers.
Dans un deuxième temps, Richard et Christiane Lehmann, respectivement guitariste chanteur et conteuse ont donné un aperçu de leur talent en captivant l'assistance et en la faisant participer. Cette manifestation placée sous le thème du partage (des livres, des idées, des discussions) s'est achevée autour d'une table bien garnie. Chacun a eu sa part. Quant à l'âge il ne comptait plus, nous avions tous dix ans.

 

 

 

 

Journée splendide, des acrobaties à couper le souffle

 

 

 

 

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Cet ancien combattant, prisonnier de guerre, à l'honneur.

 

Thomas Barbaira raconte sa captivité de 5 ans dans le stalag IIIA sous le matricule 40664.

Cinq longues années loin des siens.


Né à Cuevas de Vinromas (province de Castellon de la Plana – Espagne), naturalisé Français en novembre 1939, il est incorporé au 25ème RI et occupe le poste de pourvoyeur de mortier de 81m/m.
Fait prisonnier le 11 juin 1940 à Château Thierry dans l'Aisne, il restera 5 ans en Allemagne, sera libéré par les Russes le 22 avril 1945 et ne sera rapatrié en France qu'en juin de la même année.
Il est à ce jour le dernier survivant pouzolais de cette triste époque.
C'est, dans sa maison de Pouzols, par une après-midi d'été propice à la sieste, fenêtres et volets clos que Thomas raconte ses cinq années passées loin des siens.


"La veille de notre capture, nous sommes montés sur une colline avec le sergent et 4 camarades. Là, nous avons dormi en face de la ligne de front. Le lendemain, le sergent reçoit l'ordre de noyer le mortier de 81 avec les munitions et de redescendre. En bas, nous croisons des colonnes de militaires et c'est en longeant le mur d'un cimetière que nous nous sommes trouvés face aux allemands qui nous ont ordonné de jeter nos fusils au sol. Heureusement que personne n'a tiré, heureusement!
Après avoir passé la nuit dans une grange, nous sommes partis. Nous formions une colonne longue comme de Pouzols à Narbonne et nous avons marché sous une pluie qui ne nous a pas laissé un poil de sec. En fin de journée nous avons été enfermés dans une église. La première des choses que j'ai faites ça a été de décrocher un rideau et de me le mettre sur les épaules après avoir enlevé la chemise. Dans cette église, nous avons passé trois jours sans manger...et sans sortir...Vous pouvez imaginer dans quelles conditions d'hygiène nous étions! Après ces trois jours nous avons embarqué sur des remorques tirées par des tracteurs et nous avons traversé la Belgique. Nous n'avions pour seule nourriture qu'un bouillon clair....

Carte d'identité du stalag III A


Arrivés à destination, des fermiers nous ont entouré et ont choisi les plus valides pour les travaux dans les champs. La femme de mon "patron" s'est aperçu que je n'avais pas de chemise et m'en a donné une. Là, je suis resté deux mois à faire les foins. Puis j'ai changé pour aller épandre du fumier sur un terrain prêt à être labouré. Le fermier ne m'a pas trouvé assez rapide et je lui ai alors montré une hernie que j'avais. Il ne m'a plus voulu. J'ai finalement atterri dans une cordonnerie où nous étions douze. J'y ai gagné au change, parce que là, tous les samedis, on prenait une douche et on nous changeait le linge de corps, alors que dans les fermes j'avais passé plus de trois mois avec les mêmes vêtements."
J'avais le temps, je me suis fait opérer de ma hernie.
"Un chirurgien français est venu au camp en remplacement d'un autre et j'en ai profité pour me faire opérer; je me suis dit: " tu as le temps, fais-le" et ma foi, impeccable!"
Mon premier pain au bout de 4 ans et demi.
"Un camarade travaillait chez une veuve de boulanger qui avait une petite fille. Un jour il me fait demander si je ne pourrais pas fabriquer une paire de chaussures pour la petite. Je lui demandai de me fournir le cuir et la forme du pied et je fis confectionner les chaussures par un cordonnier de mon équipe. Comme remerciements je reçus trois gros pains; j'en ai donné deux à celui qui avait fait les souliers et j'ai pu enfin manger du pain au bout de 4 ans et demi!"
Ce sont les Russes qui nous ont libérés
"Près de notre Stalag, il y avait un camp de Russes et, la veille de notre libération, un prisonnier russe était monté sur les toits et avait accroché un drapeau rouge, il a failli être tué. Mais le lendemain il nous arrive un énorme char, avec, derrière, un camion qui pénètre chez eux. C'était l'armée russe. Et dans ce camion ils n'arrêtaient pas de charger des cadavres qu'ils déversaient dans une fosse avec de la chaux vive. C'étaient les morts de chez eux qu'ils ne déclaraient que longtemps après leur décès pour pouvoir toucher leurs rations alimentaires.
Puis nous sommes partis en colonnes, et deux mois après je regagnais la France par le train. Dans l'ensemble j'ai été plutôt bien traité mais j'ai quand même fait 10 mois d'hôpital à Montpellier pour me remettre...Entre nous (et un grand sourire illumine son visage), la nourriture de l'hôpital n'était pas terrible...mais au moins j'avais du pain".

Médailles commémoratives


Thomas coule maintenant une retraite paisible en compagnie de sa femme Berthe qui veille sur ses vieux jours...mais tous les matins, à 94 ans (le 17 août), il enfourche son vélo... pour aller où? Chercher son pain bien sûr!!

 

 

Disparition de Jules Bourrel le 14 avril

 

Il s'est éteint dans son cher village, entouré des soins attentifs de sa famille dans sa 93ème année. Ceux qui l'ont connu se souviennent d'un homme discret, amoureux de la nature et grand chasseur. Toute sa vie il a cultivé la vigne élevant cinq enfants avec son épouse Mercédès décédée le 26 avril de l'année dernière. Ils avaient eu la grande douleur de voir disparaître leur fils Roger en 2001.
Il était le père de Daniel, l’ancien garde municipal, de Marie Thérèse Jalade et de Jean-Louis, tous trois domiciliés au village, ainsi que de Céline Navarro domiciliée à Gérone. Il a eu 13 petits enfants et a été plusieurs fois arrière grand-père.( Sa dernière arrière petite fille vient de naître il y a deux jours.)

"Un vol de perdreaux, par dessus les champs monte dans les nuages", s'il les voit, il est heureux.


A toutes les personnes que ce deuil attriste, nous présentons nos sincères condoléances.


 

Décès de Paul Guibert dit: Popo

 

Pouzolais de souche, il avait quitté le village en 1950 pour prendre une propriété viticole à Paraza où il n'est resté que deux ans et c'est à Carcassonne qu'il a fait carrière dans l'alimentation chez un grossiste.
Il était resté fidèle à Pouzols où il revenait plusieurs fois par an dans sa demeure du fort. C'est ici qu'il aimait arpenter la garrigue à la recherche des asperges au printemps, des escargots, des fleurs etc. Il fréquentait aussi le monument où il retrouvait tous ses copains d'enfance et se mettait au courant de l'actualité du village.
Les Pouzolais se souviennent de "Popo ", cet homme affable, avec, à la main, son bâton de marche et qui avait toujours un mot aimable pour chacun.
Il aurait eu 80 ans en septembre, il nous a quittés le 13 mai et ses nombreux amis l'ont accompagné à sa dernière demeure le 16.
A son épouse Yvonne, à ses filles et ses petits enfants nous présentons nos sincères condoléances.

 

Louis Gieules, âgé de 79 ans, originaire d'Oupia s'est éteint à Maihac où il résidait depuis quelques années avec son épouse Marie, née Galy. Retraité des ponts et chaussées, il avait trois enfants. Très connu à Pouzols où il avait vécu longtemps, il y a été inhumé dans le cimetière communal en présence de ses amis.

 


Mme Dolores Pradal, 94 ans, mère de Pierrette Jany et d'Emile Pradal. Elle vivait chez sa fille entourée par une nombreuse famille. Elle a connu Anaïs, la fille de son arrière petite fille Sabrina.


A toutes les personnes touchées par ces deuils, nous présentons nos sincères condoléances.

 

 

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Un vestige du passé apicole découvert

 

A propos du mur à abeilles de Pouzols


Découvert récemment par M Philippe Bonnafous, président de l’association Pouzols Mémoire et Synergie, ce vestige de l’activité apicole de notre village dont la construction remonte au début du XIX ème siècle est dans un excellent état de conservation . Bien sûr, il ne saurait rivaliser avec les superbes murs à abeilles de la Chartreuse de Bompas, au sud d’Avignon ou celui de Vernègues (Bouches du Rhône), mais il témoigne d’une apiculture familiale qui s’est développée à une époque où le miel était un édulcorant recherché et plus cher que le sucre.
Qu’est-ce qu’un mur à abeilles ?


Citons Jean COURRENT, spécialiste apicole et membre du bureau de l’Abeille de l’Aude dans une étude qu’il consacre à ces édifices. : « Les murs à abeilles sont des niches creusées dans une paroi rocheuse voire le plus souvent aménagées dans des murs de pierres sèches qui soutiennent les faïssas (en Narbonnais, une bande de terre soutenue par un mur) ou qui servent de clôture.
C’est dans ces niches que l’agriculteur introduisait ses bucs (quatre planches assemblées,) pour les mettre à l’abri des intempéries et de la divagation des animaux sauvages ( sangliers, renards) et domestiques (chiens et troupeaux). L’orientation idéale était Sud/Sud-Est qui protégeait la ruche du vent du N.O. (lo Ceç) et qui faisait bénéficier les butineuses des premiers rayons du soleil levant ».


Le mur à abeilles de Pouzols.


Il se situe au lieu-dit « la Sarnine à quelques 800 mètres du village. Il s’agit d’un mur très long qui soutient une parcelle de vigne appartenant à Monsieur René Rouquet . C’est une construction de pierres sèches, sans joint orientée 100° (S/S-E) d’une hauteur moyenne de 1,45m. Date approximative de construction : antérieure à 1850. Dans ce mur 4 logettes groupées par 2, sumontées d’un linteau en lause et dans le fond, une pierre plate pour soutenir les bucs.
Quand on sait que dans l’Aude, jusqu’à maintenant, il n’existait que deux sites répertoriés de murs à abeilles (un à Roubia, en partie effondré, et un autre du côté des éoliennes de Montbrun) alors qu’il est plus que probable que ces constructions devaient être bien plus nombreuses, il paraît urgent de conserver et de restaurer ces témoins du passé apicole de notre région et de les intégrer au patrimoine des communes. Je me fais donc l’écho d’un appel de Monsieur COURRENT à toute personne ayant connaissance de pareilles constructions ou qui, à la lecture de cet article se rappellerait avoir aperçu ce genre de structure, même en très mauvais état, de le contacter au numéro de téléphone suivant : 04 68 42 07 19 où par courriel : jeancourrent@wanadoo.fr.


P.B

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Nicolas et Camille se sont unis.

Nicolas, l'enfant du Pays et Camille fille d'une pouzolaise ont unis leur destinée.....à Rennes.
C'est avec plaisir que nous avons appris l'événement et nous leur présentons tous nos vœux de bonheur.
Félicitations aux parents du marié, Joseph et Dominique Garcia et de la mariée Gérard Gouest et Anne Marie née Coulon.

 

 

 

 

Neige du 8 mars

 

Le mimosa en pleine floraison est en limite de rupture!

Vue depuis la vigne musée de la cave coop.

Le château de Pouzols.

Vue depuis l'allée du château.

Vue de l'autre côté de la D5

Quel beau spectacle!

Au matin du 9 Mars.

Les tombes enneigées

Joli bijou sur la tour de la place de la rosée.

 

 

Un froid qui mord!

Et qui a les dents longues!

 

 

 

Le châreau pendant la tempête.

Le même le lendemain.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y aura bientôt trois siècles et demi, le roi Louis quatorze a
dormi à Pouzols


Cela paraît incroyable, et pourtant, le 2 janvier 1660 celui qu’on appelle le Roi Soleil a passé une nuit au village . En voici l’explication :
La cour de France quitte le château de Fontainebleau (Versailles n’existe pas encore) en juillet 1659 pour se rendre au pays Basque où doit se dérouler le mariage du roi avec l’infante d’Espagne, Marie Thérèse d’Autriche. Mariage « politique » qui mettait fin à la guerre et fixait les frontières qu’on connaît aujourd’hui (traité des Pyrénées 7 Novembre 1659).
Ce voyage aura duré 13 mois….ce qui paraît surréaliste, d’autant que la cour aura parcouru 3200 km en faisant un crochet par Aix en Provence, itinéraire plutôt surprenant pour se rendre à Saint Jean de Luz !
La raison ? Hubert Delpont (Historien) la donne dans son livre qui vient de paraître aux éditions de l’Albret, « Parade pour une infante » : lorsque la cour arrive à Bordeaux, tout se détraque. On signale au roi qu'il n'y aura pas d'infante. « Que faire alors », souligne Hubert Delpont. Il ne peut ni avancer ni revenir à Paris sous peine d'être la risée de l'Europe. C'est alors que va démarrer un extraordinaire voyage qui va conduire la cour jusqu'à Aix-en-Provence, passant à Pouzols le 2 janvier 1660.

Louis XIV jeune par Le Brun


Le Roi Louis XIV a vingt et un an, il est accompagné de sa mère Anne d'Autriche, de Mazarin, de sa cousine la Grande Mademoiselle et de leur nombreuse suite. Nous trouvons dans le registre paroissial d'Olonzac, régulièrement tenu depuis l'année 1617, la mention suivante "Sera mémoire à la postérité que le Roi Louis quatorzième du nom, Roi de France, est passé au lieu d'Homps le vendredi second du mois de janvier mille six-cent-soixante environ les trois heures du soir pour aller coucher à Pouzols. Monsieur d'Anjou son frère, Madame sa mère et Mademoiselle d'Orléans étaient avec lui dans son carrosse".
Le Baron De Fournas écrit dans un opuscule sur l’Histoire de Pouzols : « Mademoiselle, le Cardinal Mazarin et la Cour, entre Pennautier et Béziers, firent une étape et, après avoir été reçus en grandes pompes par les consuls, les dignitaires ecclésiastiques et les notabilités locales, couchèrent dans différents lieux de Pouzols. »
Ces différents lieux, hélas ne nous sont pas connus…Le château actuel datant de 1786…il ne reste plus que des hypothèses bien fragiles : Relais de Poste, Auberge, Maison bourgeoise…

Ancien relais de poste en bordure de la D5

.oui, mais autre problème, et de taille ! : On sait que le déplacement de la cour représentait 15 000 personnes et 10 000 chevaux ! Tout ce monde n’a pas pu faire étape à Pouzols. Réponse d’Hubert Delpont : « En général les gens de la cour résidaient dans un rayon de vingt kilomètres autour du lieu de l’étape . Tous d’ailleurs ne passaient pas au même moment Certains arrivaient la veille pour préparer les lieux et d’autres après le passage du Roi pour récupérer du matériel( ?)…un peu comme pour le Tour de France ».
Il s’agit bien d’une « parade pour une infante », elle aura été la plus longue de l’histoire de la Monarchie et elle se conclura, écrit H.Delpont, en juin 1560 sur la Bidassoa non sans encore des faits surréalistes puisque l'infante s'est mariée deux fois. La première à Fontarrabie mais sans le marié qui avait envoyé un représentant sur procuration, la seconde à Saint-Jean-de-Luz avec, cette fois, le roi en personne, enfin rendu à bon port.



 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


C'est avec plaisir que nous apprenons la naissance de Lucy arrivée le 26 novembre, au foyer de Marlène Arfman et Eric Lasserre. La maman et la petite fille se portent bien. Tous nos vœux de longue vie pour ce beau bébé de 3,320kg et toutes nos félicitations aux heureux parents ainsi qu'aux grands-parents: monsieur et madame Jean-Pierre et Jeannette Lassserre et monsieur et madame Gérard et Ria Arfman.

 

Premières naissances au lotissement du Pech.


Le 3 mai, Yanis est né au foyer de nos concitoyens de fraiche date Benoit Jeaudet et Sandrine Guyot. D'un poids remarquable de 3,935kg, il fait la joie de ce couple habitant le village depuis le mois de Novembre dernier.
Signalons aussi l'arrivée plus ancienne d'un garçon prénommé Paolo chez Wilfried GOHORY et Aurélie Garcia installés depuis le mois d'octobre.
Tous nos vœux pour ces néo- pouzolais et félicitations à leurs parents.

 

 

Naissance de NORA

 

Nora chante sa joie d'être au milieu de sa fratrie


C'est avec plaisir que nous avons appris la naissance le 31 juillet de Nora, au foyer de Monsieur et madame Marielle et Olivier Viven. Cette petite fille de 3,200kg comble de joie ses deux sœurs Emma et Ines, ainsi que son grand frère Hugo. Félicitations aux parents qui prolongent ainsi la lignée de deux familles pouzolaises de longue date: les Charry et les Viven.

Naissance de Tiphaine ROY

 

C'est avec plaisir que nous apprenons l'arrivée d'une petite fille prénommée Tiphaine, le 12 septembre 209, au foyer de Mlle Marie Hélène CASSAR et de Mr Jean-Jacques ROY domiciliés au village.
Félicitations aux heureux parents et tous nos vœux de bonheur et de santé à la petite Tiphaine.

Les Jumeaux Romain et Maël Bartes

Et voici des jumeaux chez nos amis Carole et Cyril Bartés.

Prénommés Romain et Maël , ils font la joie de leur grande sœur Célia qui ne sera pas en reste pour aider papa et maman dans leurs nouvelles "occupations".
Nos félicitations à ce jeune couple, sans oublier les mamies Marie-Thérèse Jalade et Madame Estrada Marie-Thérèse ainsi que les autres grands-parents: Daniel et Roselyne Bartés.

Bienvenue à Ernesto.

 

Le 17 décembre avec 3,3 kg et 55 cm, Ernesto est venu agrandir la famille de Cédric Pech et de Mareva née Magniet, nos compatriotes. Sa petite sœur Otimé partagera dorénavant l'affection de ses parents avec lui. Toutes nos félicitations aux heureux parents ainsi qu'aux grands-parents: Louis Pech , notre Maire, et Nelly , son épouse. Nous y ajoutons Monsieur Jean Magniet son autre grand-père de Rieux-Minervois, sans oublier, bien sûr, son arrière grand-mère: madame Simone Magniet.


 

Création d'un site VTT – FFC (fédération française de cyclisme) sur le territoire de la communauté de communes du Canal du Midi.


Ce mercredi 5 mai, les élus délégués au tourisme et les responsables techniques de l'opération, se sont retrouvés sur le parking de la cave coopérative pour se rendre sur ce qui sera un élément de la base VTT-FFC sur le territoire de la Communauté des communes du Canal du Midi en Sud Minervois.
Ce projet, porté au départ (année 2000) par l'association Cap réussite – Sud Minervois a été rejoint, au cours des ans, par tous les acteurs de la Communauté des communes, par le Pays Touristique Corbières Minervois et soutenu par la FFC. Le financement sera assuré par le Conseil général à hauteur de 40%, le Conseil régional pour 24% et le solde par la Communauté des communes soit 36%.
Ces circuits VTT sur à peu près 100km, proposeront les meilleures conditions de pratique sur le lieu de vacances grâce à des tracés adaptés et un accueil convivial. D'autre part, un site VTT, labellisé FFC, c'est l'assurance de trouver des sentiers balisés et classifiés par niveaux de difficultés, mais aussi des prestations telles que : encadrement, initiation, wc, douches etc..

 

Les acteurs et responsables de cette réalisation se sont retrouvés au tout nouveau caveau de dégustation de la cave coopérative.
Messieurs Christian Lapalu, Président de la communauté des communes du canal du midi en Sud Minervois et Brice Rufas, Président du Pays touristique Corbières et Minervois, ont pris la parole pour remercier tous les acteurs de cette création et pour dire leur confiance dans cette réalisation pour dynamiser l'offre touristique et sportive et par là même le tissu économique en terme d'emplois et de revenus.
Le départ des circuits est sur le territoire du Somail, mais un départ annexe est fixé à Pouzols.


A bientôt donc sur les circuits VTT-FFC Sud Minervois Canal du Midi.



 

 

Les baptisées des années 30

 


Dernièrement, à l'occasion d'un rallye automobile de village en village pour touristes et amateurs, une question concernant un événement à Pouzols était posée : "Elles ont été baptisées toutes les trois le même jour, le 18 décembre 1938...Emilie-Geneviève, Charlotte-Suzanne, Jacqueline-Marie-Aline". Elles sont connues de tous les villageois. Qui sont-elles?
Beaucoup ont séché, d'autres ont réussi à trouver les bonnes personnes pour avoir la réponse. En effet, même si tous les pouzolais connaissent les baptisées, peu ont entendu parler de cet événement lointain et encore moins du nom des héroïnes. La solution était bien sûr: les cloches du village.
Sur la photo que nous devons à Madame Iché, on les voit le jour de leur bénédiction, suspendues dans le chœur de l'église. Chacune a un son particulier, ce qui donne un do, un ré, et un mi. Quant au nom qu'elles portent, ce sont les prénoms associés de leur parrain et marraine. Pour le Do, Emilie- Geneviève, il s'agit d'Emile Fraïsse ( boulanger sur la placette) et de Geneviève de Fournas. Pour le Ré, Charlotte-Suzanne, Charles Marquier et Suzanne Boyer
. Enfin, pour le Mi, Jacqueline-Marie-Aline, Jacques Meysonnier( le seul encore de ce monde) et Marie-Aline Rouquet.

 

"Ces cloches qui ont remplacé une vieille cloche complètement félée, avaient été financées par la plus grande partie de la jeunesse de Pouzols qui sous l'impulsion d'Emile Fraisse Jean Guibert et Emilie Casas, regroupée en JAC (Jeunesse Agricole Catholique) avaient monté un groupe de théatre réputé, qui eut beaucoup de succès à l'époque ici et dans la région." (Charles de Fournas)


Elles ont sonné tous les moments joyeux et tristes de notre village jusqu'à une période toute récente où brusquement elles se sont tues...pour une panne d'alimentation électrique!! A faire regretter le temps du sonneur tirant sur sa corde! Il paraît que l'accès au clocher est devenu dangereux et que la location d'un élévateur pour accéder aux cloches est trop onéreux...Pourtant ils sont nombreux les pouzolaises et pouzolais à regretter l'angélus qui rythmait leur journée et ils souhaitent réentendre encore avant de partir le concert de Do,Ré, Mi

 

 

 

 

 

 

 

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