retour



Pour atteindre rapidement
une rubrique, cliquez sur la ligne qui lui correspond.
Les baptisées des
années 30
Concert du 13 juin dans l'église
Vue du village et des coquelicots
Une
souffrance de 5 ans honorée en ce 8 mai par la municipalité et
les enfants de l'école
Les
nouvelles et les infos de
l'inter communalité
FREE STYLE MOTO-CROSS LE
5 AVRIL SUR LES CIRCUITS D'ESSAI DE LA FOUN SALSA.
Fête de la bibliothèque
Neige du 8 mars
Robert Reverdy, poête,
A DECOUVRIR!
janvier 1660, Louis XIV dort à
Pouzols
Naissances 2008/2009/2010
Mariages
Mur à
abeilles
Présentation
de la future base VTT-FFC
Un franc succès pour L'orchestre
symphonique "Ponticello"

C'est dans une église comble que s'est déroulé
le concert donné par l'orchestre philarmonique de Narbonne "Ponticello".
Des chaises supplémentaires étaient fournies, mais certaines
personnes sont restées debout. C'est dire l'engouement du public
pour ce genre de manifestation associée à un lieu chargé
d'histoire et à l'acoustique renommée.
Le programme a été interprété
par trois solistes, entourés de 25 musiciens sous la baguette du
chef: Bertrand Bayle. C'est ainsi que le public a pu apprécier
la virtuosité de la flûtiste Laurence Bayle dans son interprétation
du concerto pour flûte, harpe et orchestre de W.A.Mozart.

Quant à la Harpiste Anouk Soulatge,
elle a été littéralement époustouflante dans
ses diverses exécutions et particulièrement dans le concerto
pour harpe et orchestre de François Adrien Boieldieu (élève
de Mozart).
Le troisième soliste, Jean-Charles Viven au basson,
a ravi l'assistance dans les trois mouvements du concerto pour basson
et orchestre de W.A.Mozart. Quel succès pour ce garçon,
originaire de Pouzols, professeur de musique à Perpignan et qui
jouait pour la première fois dans cette église devant ses
parents, sa grand-mère Emilie et tous les membres de la famille!
A la sortie, beaucoup de personnes ont félicité
les musiciens et ont fait part de leur désir de voir de telles
manifestations se renouveler.
|
Fête de la bibliothèque
Les responsables de la bibliothèque de Pouzols avaient
décidé d'organiser une petite fête dans la salle des
fêtes vendredi à 18 heures. Tous les adhérents et
sympathisants étaient invités à participer à
célébrer dans la bonne humeur la nouvelle année.
Après des paroles de bienvenue de Josette Solbes qui remercia la
municipalité pour avoir soutenu cette initiative, c'est son époux
Jean, troisième adjoint, qui souligna tout l'intérêt
pour la commune d'avoir une équipe de bénévoles pour
redynamiser cette activité culturelle. Regrettant l'exigüité
des locaux actuels, il promit de s'investir pour dénicher un lieu
plus propice à cette animation, à laquelle l'école
est étroitement associée. Il présenta ensuite un
projet de manifestations culturelles pour l'année. Les associations
du village s'y joindront volontiers.
Dans un deuxième temps, Richard et Christiane Lehmann, respectivement
guitariste chanteur et conteuse ont donné un aperçu de leur
talent en captivant l'assistance et en la faisant participer. Cette manifestation
placée sous le thème du partage (des livres, des idées,
des discussions) s'est achevée autour d'une table bien garnie.
Chacun a eu sa part. Quant à l'âge il ne comptait plus, nous
avions tous dix ans.

|
|
Journée splendide, des acrobaties
à couper le souffle




















Haut de page
Cet ancien combattant, prisonnier de guerre, à
l'honneur.
Thomas Barbaira raconte sa captivité
de 5 ans dans le stalag IIIA sous le matricule 40664.

Cinq longues années loin
des siens.
Né à Cuevas de Vinromas (province de Castellon de la Plana
– Espagne), naturalisé Français en novembre 1939,
il est incorporé au 25ème RI et occupe le poste de pourvoyeur
de mortier de 81m/m.
Fait prisonnier le 11 juin 1940 à Château Thierry dans
l'Aisne, il restera 5 ans en Allemagne, sera libéré par
les Russes le 22 avril 1945 et ne sera rapatrié en France qu'en
juin de la même année.
Il est à ce jour le dernier survivant pouzolais de cette triste
époque.
C'est, dans sa maison de Pouzols, par une après-midi d'été
propice à la sieste, fenêtres et volets clos que Thomas
raconte ses cinq années passées loin des siens.
"La veille de notre capture, nous sommes montés sur
une colline avec le sergent et 4 camarades. Là, nous avons dormi
en face de la ligne de front. Le lendemain, le sergent reçoit
l'ordre de noyer le mortier de 81 avec les munitions et de redescendre.
En bas, nous croisons des colonnes de militaires et c'est en longeant
le mur d'un cimetière que nous nous sommes trouvés face
aux allemands qui nous ont ordonné de jeter nos fusils au sol.
Heureusement que personne n'a tiré, heureusement!
Après avoir passé la nuit dans une grange, nous sommes
partis. Nous formions une colonne longue comme de Pouzols à Narbonne
et nous avons marché sous une pluie qui ne nous a pas laissé
un poil de sec. En fin de journée nous avons été
enfermés dans une église. La première des choses
que j'ai faites ça a été de décrocher un
rideau et de me le mettre sur les épaules après avoir
enlevé la chemise. Dans cette église, nous avons passé
trois jours sans manger...et sans sortir...Vous pouvez imaginer dans
quelles conditions d'hygiène nous étions! Après
ces trois jours nous avons embarqué sur des remorques tirées
par des tracteurs et nous avons traversé la Belgique. Nous n'avions
pour seule nourriture qu'un bouillon clair....

Carte d'identité du stalag
III A
Arrivés à destination, des fermiers nous ont entouré
et ont choisi les plus valides pour les travaux dans les champs. La
femme de mon "patron" s'est aperçu que je n'avais pas
de chemise et m'en a donné une. Là, je suis resté
deux mois à faire les foins. Puis j'ai changé pour aller
épandre du fumier sur un terrain prêt à être
labouré. Le fermier ne m'a pas trouvé assez rapide et
je lui ai alors montré une hernie que j'avais. Il ne m'a plus
voulu. J'ai finalement atterri dans une cordonnerie où nous étions
douze. J'y ai gagné au change, parce que là, tous les
samedis, on prenait une douche et on nous changeait le linge de corps,
alors que dans les fermes j'avais passé plus de trois mois avec
les mêmes vêtements."
J'avais le temps, je me suis fait opérer de ma hernie.
"Un chirurgien français est venu au camp en remplacement
d'un autre et j'en ai profité pour me faire opérer; je
me suis dit: " tu as le temps, fais-le" et ma foi, impeccable!"
Mon premier pain au bout de 4 ans et demi.
"Un camarade travaillait chez une veuve de boulanger qui avait
une petite fille. Un jour il me fait demander si je ne pourrais pas
fabriquer une paire de chaussures pour la petite. Je lui demandai de
me fournir le cuir et la forme du pied et je fis confectionner les chaussures
par un cordonnier de mon équipe. Comme remerciements je reçus
trois gros pains; j'en ai donné deux à celui qui avait
fait les souliers et j'ai pu enfin manger du pain au bout de 4 ans et
demi!"
Ce sont les Russes qui nous ont libérés
"Près de notre Stalag, il y avait un camp de Russes
et, la veille de notre libération, un prisonnier russe était
monté sur les toits et avait accroché un drapeau rouge,
il a failli être tué. Mais le lendemain il nous arrive
un énorme char, avec, derrière, un camion qui pénètre
chez eux. C'était l'armée russe. Et dans ce camion ils
n'arrêtaient pas de charger des cadavres qu'ils déversaient
dans une fosse avec de la chaux vive. C'étaient les morts de
chez eux qu'ils ne déclaraient que longtemps après leur
décès pour pouvoir toucher leurs rations alimentaires.
Puis nous sommes partis en colonnes, et deux mois après je regagnais
la France par le train. Dans l'ensemble j'ai été plutôt
bien traité mais j'ai quand même fait 10 mois d'hôpital
à Montpellier pour me remettre...Entre nous (et un grand sourire
illumine son visage), la nourriture de l'hôpital n'était
pas terrible...mais au moins j'avais du pain".

Médailles commémoratives
Thomas coule maintenant une retraite paisible en compagnie de sa femme
Berthe qui veille sur ses vieux jours...mais tous les matins, à
94 ans (le 17 août), il enfourche son vélo... pour aller
où? Chercher son pain bien sûr!!
|
Disparition de Jules Bourrel le 14
avril |
 |
Il s'est
éteint dans son cher village, entouré des soins attentifs
de sa famille dans sa 93ème année. Ceux qui l'ont connu
se souviennent d'un homme discret, amoureux de la nature et grand chasseur.
Toute sa vie il a cultivé la vigne élevant cinq enfants
avec son épouse Mercédès décédée
le 26 avril de l'année dernière. Ils avaient eu la grande
douleur de voir disparaître leur fils Roger en 2001.
Il était le père de Daniel, l’ancien garde municipal,
de Marie Thérèse Jalade et de Jean-Louis, tous trois domiciliés
au village, ainsi que de Céline Navarro domiciliée à
Gérone. Il a eu 13 petits enfants et a été plusieurs
fois arrière grand-père.( Sa dernière arrière
petite fille vient de naître il y a deux jours.)
"Un vol de perdreaux,
par dessus les champs monte dans les nuages", s'il
les voit, il est heureux.
A toutes les personnes que ce deuil attriste, nous présentons nos
sincères condoléances.
|
Décès de Paul Guibert
dit: Popo |
 |
Pouzolais de souche, il avait quitté le village
en 1950 pour prendre une propriété viticole à Paraza
où il n'est resté que deux ans et c'est à Carcassonne
qu'il a fait carrière dans l'alimentation chez un grossiste.
Il était resté fidèle à Pouzols où
il revenait plusieurs fois par an dans sa demeure du fort. C'est ici qu'il
aimait arpenter la garrigue à la recherche des asperges au printemps,
des escargots, des fleurs etc. Il fréquentait aussi le monument
où il retrouvait tous ses copains d'enfance et se mettait au courant
de l'actualité du village.
Les Pouzolais se souviennent de "Popo ", cet homme affable,
avec, à la main, son bâton de marche et qui avait toujours
un mot aimable pour chacun.
Il aurait eu 80 ans en septembre, il nous a quittés le 13 mai et
ses nombreux amis l'ont accompagné à sa dernière
demeure le 16.
A son épouse Yvonne, à ses filles et ses petits enfants
nous présentons nos sincères condoléances.
|
Louis Gieules, âgé
de 79 ans, originaire d'Oupia s'est éteint à Maihac où
il résidait depuis quelques années avec son épouse
Marie, née Galy. Retraité des ponts et chaussées,
il avait trois enfants. Très connu à Pouzols où il
avait vécu longtemps, il y a été inhumé dans
le cimetière communal en présence de ses amis.
Mme Dolores Pradal, 94 ans, mère de Pierrette
Jany et d'Emile Pradal. Elle vivait chez sa fille entourée par
une nombreuse famille. Elle a connu Anaïs, la fille de son arrière
petite fille Sabrina.
A toutes les personnes touchées par ces deuils,
nous présentons nos sincères condoléances.
|

Haut de page
|
Un vestige du passé apicole découvert
|
|
A propos du mur
à abeilles de Pouzols
Découvert récemment par M Philippe Bonnafous, président
de l’association Pouzols Mémoire et Synergie, ce vestige
de l’activité apicole de notre village dont la construction
remonte au début du XIX ème siècle est dans un excellent
état de conservation . Bien sûr, il ne saurait rivaliser
avec les superbes murs à abeilles de la Chartreuse de Bompas, au
sud d’Avignon ou celui de Vernègues (Bouches du Rhône),
mais il témoigne d’une apiculture familiale qui s’est
développée à une époque où le miel
était un édulcorant recherché et plus cher que le
sucre.
Qu’est-ce qu’un mur à abeilles
?

Citons Jean COURRENT, spécialiste apicole et membre du bureau de
l’Abeille de l’Aude dans une étude qu’il consacre
à ces édifices. : « Les murs à abeilles sont
des niches creusées dans une paroi rocheuse voire le plus souvent
aménagées dans des murs de pierres sèches qui soutiennent
les faïssas (en Narbonnais, une bande de terre soutenue par un mur)
ou qui servent de clôture.
C’est dans ces niches que l’agriculteur introduisait ses bucs
(quatre planches assemblées,) pour les mettre à l’abri
des intempéries et de la divagation des animaux sauvages ( sangliers,
renards) et domestiques (chiens et troupeaux). L’orientation idéale
était Sud/Sud-Est qui protégeait la ruche du vent du N.O.
(lo Ceç) et qui faisait bénéficier les butineuses
des premiers rayons du soleil levant ».
Le mur à abeilles de Pouzols.
Il se situe au lieu-dit « la Sarnine à quelques 800 mètres
du village. Il s’agit d’un mur très long qui soutient
une parcelle de vigne appartenant à Monsieur René Rouquet
. C’est une construction de pierres sèches, sans joint orientée
100° (S/S-E) d’une hauteur moyenne de 1,45m. Date approximative
de construction : antérieure à 1850. Dans ce mur 4 logettes
groupées par 2, sumontées d’un linteau en lause et
dans le fond, une pierre plate pour soutenir les bucs.
Quand on sait que dans l’Aude, jusqu’à maintenant,
il n’existait que deux sites répertoriés de murs à
abeilles (un à Roubia, en partie effondré, et un autre du
côté des éoliennes de Montbrun) alors qu’il
est plus que probable que ces constructions devaient être bien plus
nombreuses, il paraît urgent de conserver et de restaurer ces témoins
du passé apicole de notre région et de les intégrer
au patrimoine des communes. Je me fais donc l’écho d’un
appel de Monsieur COURRENT à toute personne ayant connaissance
de pareilles constructions ou qui, à la lecture de cet article
se rappellerait avoir aperçu ce genre de structure, même
en très mauvais état, de le contacter au numéro de
téléphone suivant : 04 68 42 07 19 où par courriel
: jeancourrent@wanadoo.fr.
P.B

Haut de page

Nicolas et Camille se
sont unis.
Nicolas, l'enfant du Pays et Camille fille d'une
pouzolaise ont unis leur destinée.....à Rennes.
C'est avec plaisir que nous avons appris l'événement
et nous leur présentons tous nos vœux de bonheur.
Félicitations aux parents du marié, Joseph et Dominique
Garcia et de la mariée Gérard Gouest et Anne Marie
née Coulon.
|
|
|

Le mimosa en pleine floraison est en limite
de rupture! |
|
|

Vue depuis la
vigne musée de la cave coop. |

Le château de Pouzols. |

Vue depuis l'allée du château. |

Vue de l'autre côté de la D5 |

Quel beau spectacle! |

Au matin du 9 Mars. |

Les tombes enneigées
|

Joli bijou sur la tour de la place de la
rosée.
|

Un froid qui mord! |

Et qui a les dents longues! |

Le châreau pendant la tempête.

Le même le lendemain.
Il y aura bientôt trois
siècles et demi, le roi Louis quatorze a
dormi à Pouzols
Cela paraît incroyable, et pourtant, le 2 janvier
1660 celui qu’on appelle le Roi Soleil a passé une
nuit au village . En voici l’explication :
La cour de France quitte le château de Fontainebleau (Versailles
n’existe pas encore) en juillet 1659 pour se rendre au pays
Basque où doit se dérouler le mariage du roi avec
l’infante d’Espagne, Marie Thérèse d’Autriche.
Mariage « politique » qui mettait fin à la guerre
et fixait les frontières qu’on connaît aujourd’hui
(traité des Pyrénées 7 Novembre 1659).
Ce voyage aura duré 13 mois….ce qui paraît surréaliste,
d’autant que la cour aura parcouru 3200 km en faisant un crochet
par Aix en Provence, itinéraire plutôt surprenant pour
se rendre à Saint Jean de Luz !
La raison ? Hubert Delpont (Historien) la donne
dans son livre qui vient de paraître aux éditions de
l’Albret, « Parade pour une infante » : lorsque
la cour arrive à Bordeaux, tout se détraque. On signale
au roi qu'il n'y aura pas d'infante. « Que faire alors »,
souligne Hubert Delpont. Il ne peut ni avancer ni revenir à
Paris sous peine d'être la risée de l'Europe. C'est
alors que va démarrer un extraordinaire voyage qui va conduire
la cour jusqu'à Aix-en-Provence, passant à Pouzols
le 2 janvier 1660.

Louis XIV jeune par Le Brun
Le Roi Louis XIV a vingt et un an, il est accompagné de sa
mère Anne d'Autriche, de Mazarin, de sa cousine la Grande
Mademoiselle et de leur nombreuse suite. Nous trouvons dans le registre
paroissial d'Olonzac, régulièrement tenu depuis l'année
1617, la mention suivante "Sera mémoire à la
postérité que le Roi Louis quatorzième du nom,
Roi de France, est passé au lieu d'Homps le vendredi second
du mois de janvier mille six-cent-soixante environ les trois heures
du soir pour aller coucher à Pouzols. Monsieur d'Anjou son
frère, Madame sa mère et Mademoiselle d'Orléans
étaient avec lui dans son carrosse".
Le Baron De Fournas écrit dans un opuscule
sur l’Histoire de Pouzols : « Mademoiselle, le Cardinal
Mazarin et la Cour, entre Pennautier et Béziers, firent une
étape et, après avoir été reçus
en grandes pompes par les consuls, les dignitaires ecclésiastiques
et les notabilités locales, couchèrent dans différents
lieux de Pouzols. »
Ces différents lieux, hélas ne nous sont pas connus…Le
château actuel datant de 1786…il ne reste plus que des
hypothèses bien fragiles : Relais de Poste, Auberge, Maison
bourgeoise…

Ancien relais de poste en bordure
de la D5
.oui, mais autre problème, et
de taille ! : On sait que le déplacement de la cour représentait
15 000 personnes et 10 000 chevaux ! Tout ce monde n’a pas
pu faire étape à Pouzols. Réponse d’Hubert
Delpont : « En général les gens de la cour résidaient
dans un rayon de vingt kilomètres autour du lieu de l’étape
. Tous d’ailleurs ne passaient pas au même moment Certains
arrivaient la veille pour préparer les lieux et d’autres
après le passage du Roi pour récupérer du matériel(
?)…un peu comme pour le Tour de France ».
Il s’agit bien d’une « parade pour une infante
», elle aura été la plus longue de l’histoire
de la Monarchie et elle se conclura, écrit H.Delpont, en
juin 1560 sur la Bidassoa non sans encore des faits surréalistes
puisque l'infante s'est mariée deux fois. La première
à Fontarrabie mais sans le marié
qui avait envoyé un représentant sur procuration,
la seconde à Saint-Jean-de-Luz avec, cette fois, le roi en
personne, enfin rendu à bon port.
|

|
|
C'est avec plaisir que nous apprenons la naissance de Lucy
arrivée le 26 novembre, au foyer de Marlène Arfman et Eric
Lasserre. La maman et la petite fille se portent bien. Tous nos vœux
de longue vie pour ce beau bébé de 3,320kg et toutes nos félicitations
aux heureux parents ainsi qu'aux grands-parents: monsieur et madame Jean-Pierre
et Jeannette Lassserre et monsieur et madame Gérard et Ria Arfman.
|
Premières naissances au lotissement du Pech.
Le 3 mai, Yanis est né au foyer
de nos concitoyens de fraiche date Benoit Jeaudet et Sandrine
Guyot. D'un poids remarquable de 3,935kg, il fait la joie de
ce couple habitant le village depuis le mois de Novembre dernier.
Signalons aussi l'arrivée plus ancienne d'un garçon prénommé
Paolo chez Wilfried GOHORY et Aurélie
Garcia installés depuis le mois d'octobre.
Tous nos vœux pour ces néo- pouzolais et félicitations
à leurs parents.
|
Naissance de NORA

|

Nora chante sa joie d'être au milieu
de sa fratrie
|
C'est avec plaisir que nous avons appris la naissance le
31 juillet de Nora, au foyer de Monsieur et madame Marielle et Olivier Viven.
Cette petite fille de 3,200kg comble de joie ses deux sœurs Emma et
Ines, ainsi que son grand frère Hugo. Félicitations aux parents
qui prolongent ainsi la lignée de deux familles pouzolaises de longue
date: les Charry et les Viven.
|
Naissance de Tiphaine ROY
|
C'est avec plaisir que nous apprenons l'arrivée d'une
petite fille prénommée Tiphaine, le 12
septembre 209, au foyer de Mlle Marie Hélène CASSAR
et de Mr Jean-Jacques ROY domiciliés
au village.
Félicitations aux heureux parents et tous nos vœux de bonheur
et de santé à la petite Tiphaine.
|
Les Jumeaux Romain et Maël Bartes
| Et voici des jumeaux chez nos amis Carole et
Cyril Bartés.
Prénommés Romain et Maël , ils font
la joie de leur grande sœur Célia qui ne sera pas en reste
pour aider papa et maman dans leurs nouvelles "occupations".
Nos félicitations à ce jeune couple, sans oublier les mamies
Marie-Thérèse Jalade et Madame Estrada Marie-Thérèse
ainsi que les autres grands-parents: Daniel et Roselyne Bartés.
|
|
Bienvenue à Ernesto.
Le 17 décembre avec 3,3 kg et 55 cm, Ernesto est
venu agrandir la famille de Cédric Pech et de Mareva née
Magniet, nos compatriotes. Sa petite sœur Otimé partagera
dorénavant l'affection de ses parents avec lui. Toutes nos félicitations
aux heureux parents ainsi qu'aux grands-parents: Louis Pech , notre Maire,
et Nelly , son épouse. Nous y ajoutons Monsieur Jean Magniet son
autre grand-père de Rieux-Minervois, sans oublier, bien sûr,
son arrière grand-mère: madame Simone Magniet.
|
Création d'un site VTT –
FFC (fédération française de cyclisme) sur le territoire
de la communauté de communes du Canal du Midi.
Ce mercredi 5 mai, les élus délégués au tourisme
et les responsables techniques de l'opération, se sont retrouvés
sur le parking de la cave coopérative pour se rendre sur ce qui sera
un élément de la base VTT-FFC sur le territoire de la Communauté
des communes du Canal du Midi en Sud Minervois.
Ce projet, porté au départ (année 2000) par l'association
Cap réussite – Sud Minervois a été rejoint, au cours
des ans, par tous les acteurs de la Communauté des communes, par le Pays
Touristique Corbières Minervois et soutenu par la FFC. Le financement
sera assuré par le Conseil général à hauteur de
40%, le Conseil régional pour 24% et le solde par la Communauté
des communes soit 36%.
Ces circuits VTT sur à peu près 100km, proposeront les meilleures
conditions de pratique sur le lieu de vacances grâce à des tracés
adaptés et un accueil convivial. D'autre part, un site VTT, labellisé
FFC, c'est l'assurance de trouver des sentiers balisés et classifiés
par niveaux de difficultés, mais aussi des prestations telles que : encadrement,
initiation, wc, douches etc..
Les acteurs et responsables de cette réalisation
se sont retrouvés au tout nouveau caveau de dégustation de la
cave coopérative.
Messieurs Christian Lapalu, Président de la communauté des communes
du canal du midi en Sud Minervois et Brice Rufas, Président du Pays touristique
Corbières et Minervois, ont pris la parole pour remercier tous les acteurs
de cette création et pour dire leur confiance dans cette réalisation
pour dynamiser l'offre touristique et sportive et par là même le
tissu économique en terme d'emplois et de revenus.
Le départ des circuits est sur le territoire du Somail, mais
un départ annexe est fixé à Pouzols.
A bientôt donc sur les circuits VTT-FFC Sud Minervois Canal
du Midi.

Les baptisées des années 30
Dernièrement, à l'occasion d'un rallye automobile
de village en village pour touristes et amateurs, une question concernant un
événement à Pouzols était posée : "Elles
ont été baptisées toutes les trois le même jour,
le 18 décembre 1938...Emilie-Geneviève, Charlotte-Suzanne, Jacqueline-Marie-Aline".
Elles sont connues de tous les villageois. Qui sont-elles?
Beaucoup ont séché, d'autres ont réussi à trouver
les bonnes personnes pour avoir la réponse. En effet, même si tous
les pouzolais connaissent les baptisées, peu ont entendu parler de cet
événement lointain et encore moins du nom des héroïnes.
La solution était bien sûr: les cloches du village.
Sur la photo que nous devons à Madame Iché, on les voit le jour
de leur bénédiction, suspendues dans le chœur de l'église.
Chacune a un son particulier, ce qui donne un do, un ré, et un mi. Quant
au nom qu'elles portent, ce sont les prénoms associés de leur
parrain et marraine. Pour le Do, Emilie- Geneviève, il s'agit d'Emile
Fraïsse ( boulanger sur la placette) et de Geneviève de Fournas.
Pour le Ré, Charlotte-Suzanne, Charles Marquier et Suzanne Boyer.
Enfin, pour le Mi, Jacqueline-Marie-Aline, Jacques Meysonnier( le seul encore
de ce monde) et Marie-Aline Rouquet.

"Ces cloches qui ont remplacé
une vieille cloche complètement félée, avaient été
financées par la plus grande partie de la jeunesse de Pouzols qui sous
l'impulsion d'Emile Fraisse Jean Guibert et Emilie Casas, regroupée en
JAC (Jeunesse Agricole Catholique) avaient monté un groupe de théatre
réputé, qui eut beaucoup de succès à l'époque
ici et dans la région." (Charles de Fournas)
Elles ont sonné tous les moments joyeux et tristes de notre village jusqu'à
une période toute récente où brusquement elles se sont
tues...pour une panne d'alimentation électrique!! A faire regretter le
temps du sonneur tirant sur sa corde! Il paraît que l'accès au
clocher est devenu dangereux et que la location d'un élévateur
pour accéder aux cloches est trop onéreux...Pourtant ils sont
nombreux les pouzolaises et pouzolais à regretter l'angélus qui
rythmait leur journée et ils souhaitent réentendre encore avant
de partir le concert de Do,Ré, Mi
Retour à l'accueil.